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le kalari

C'EST QUOI ?

Le Kalaripayattu est un art martial ancestral indien.

Selon certaines légendes, il serait le plus ancien des arts martiaux et aurait inspiré le Kung-fu des moines Shaolin.

Dépourvu de but guerrier, l'enseignement des arts martiaux s'est chargé d'une dimension morale plus forte.

Le corps entier est sensibilisé à la vigilance et l’attention. La conscience de soi et la concentration sont au centre des efforts de cette pratique qui se façonne jusqu’à la beauté du geste et la grâce du mouvement.

 

Réveilles le guerrier pacifique qui est en toi et découvres le mouvement autrement en explorant cette pratique puissante et rare !

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explorer la force du guerrier

​​de 16H à 18H :

dimanche 11 janvier

dimanche 8 février

de 10H à 12H :

dimanche 25 janvier

dimanche 22 février

 
Tarif 1 cours 2H : 30€

MARINE ET LE KALARI

"J'ai longtemps joué à Tom Rider, le seul truc que j'ai bien voulu regarder avec mes frères quand j'étais petite c'était les Tortues Ninja, et j'ai toujours trouvé secrètement Jean Claude Van Damme inspirant. Alors quand j'ai découvert le Kalari, il y a quelques années à travers le compte instagram de Lily Bonin, je suis tombée sous le charme - instantanément - Cet art martial semblait mélanger toutes mes pratiques sportives de coeur : la gymnastique, la danse et le yoga. Puis Lily a commencé à donner des cours en ligne et je me suis prise d'un amour profond pour le Kalari, que je pratique de manière assidue depuis bientôt deux ans. "

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le kalaripayattu traditionnel

Comme son nom latinisant l'indique, l'art martial est né sur un terrain de guerre ; les techniques d'auto-défense enseignées par ses maîtres étaient avant tout destinées à des combattants. Supplantées par les armes à feu, celles-ci ont peu à peu quitté le champ de bataille pour devenir des pratiques sportives aux vertus éducatives… mais aussi esthétiques et éthiques. Dépourvu de but guerrier, l'enseignement des arts martiaux s'est chargé d'une dimension morale plus forte, si bien que leur pratique est parfois considérée comme relevant d'une méthode de développement tout autant physique que spirituelle. Si le kalaripayat est aussi important dans l'histoire des arts martiaux, c'est qu'il est, d'une part, considéré comme une première tentative de syncrétisme entre une formation martiale et un éveil spirituel inspiré par le bouddhisme, et d'autre part, souvent décrit comme l'ancêtre commun des arts martiaux d'Asie.(France Culture, « Kung-fu, kalaripayat, budō : petite philosophie d'arts martiaux asiatiques » par Pauline Petit )

origines et définitions

Le Kalarippayatt, ou Kalarippayattu, est un art martial ancestral originaire du Kerala, région côtière située à l'extrême sud-ouest de l'Inde. Selon certaines légendes, il serait le plus ancien des arts martiaux et aurait inspiré le Kung-fu des moines Shaolin. 

Kalarippayattu signifie, en malayalam (langue dravidienne parlée au Kerala), « le lieu des exercices » (de kalari കളരി) ou encore arène, gymnase et ppayat പയററ് signifiant combattre, s’exercer, pratiquer. Les gurû de kalarippayatt, appelés gurukkal, sont à la fois guerriers et médecins, car ils sont censés connaître les techniques qui tuent mais aussi celles qui soignent.

Depuis sa création jusqu'à aujourd'hui, le Kalaripayat aurait inspiré de nombreuses disciplines sportives comme le karaté ou la boxe de Shaolin. Ses mouvements délicats rappellent certaines postures de yoga, des comportements animaliers et des récits historiques traitant de l'art et de la guerre en Inde. Unique en son genre, l'art keralais a la particularité de regrouper plusieurs disciplines : les techniques de défense à l'épée, aux coûteux, à la lance… Mais c'est généralement à mains nues que les représentations actuelles se déroulent.

apprentissage traditionnel

Traditionnellement, le Kalaripayatt se pratique dans une salle en longueur avec un sol en terre battue nommé kalari qui n'est pas un lieu religieux ni un lieu de caste.  et son apprentissage se distingue en quatre étapes : le travail du corps, le combat aux bâtons, la lutte avec les bras métalliques puis le combat à mains nues. Dans la tradition locale, il faudrait plusieurs années pour maîtriser une seule arme. L’entraînement traditionnel nécessite une série de rituels symboliques, avant et après la pratique, dans le but d’acquérir discipline et concentration.

un art martial tonique et gracieux

Comme dans de nombreux arts martiaux traditionnels, la plupart des techniques s’inspirent du règne animal. Avec le Kalaripayattu, chacun peut donner libre cours à l’animal qui est en lui en imitant les griffes du lion, l’attaque du cobra ou la démarche puissante de l’éléphant. Sa pratique se caractérise par des positions très basses ainsi que par de nombreux sauts. Le but de cet art en mouvement est de redonner au corps toute sa psychomotricité. La conscience de soi et la concentration sont au centre des efforts de cette pratique. Le corps entier est sensibilisé et formé à la vigilance et l’attention. Dans les principes du Kalaripayat, on dit que le corps est oeil pour l’unité du corps et de l’esprit. A force de pratique, le geste devient de plus en plus afiné, les postures de plus en plus solides et les mouvements de plus en plus gracieux et fluides. 

corps et mental
pratique et philosophie

« L’évocation des arts martiaux fait apparaître l'image d'un Bruce Lee se livrant à des assauts aériens, mains nues tendues vers son adversaire ou faisant virevolter un nunchaku. Dans les années 1970, l'acteur sino-américain a en effet contribué à  faire entrer les arts martiaux d'Asie dans la culture populaire et plus particulièrement le kung-fu. Si on connaît ses jambes affûtées, le "petit dragon" était aussi une tête : Bruce Lee avait une formation de philosophie, qu'il mit à profit pour rédiger des essais sur le sens de la vie. Pratiquer un art martial reviendrait à développer une pensée en geste, acquérir une maîtrise du corps par l'esprit et vice versa. La philosophie martiale "brucelienne" pourrait ainsi s'entendre comme un appel à la libération du corps, l'oubli de son "essence" et surtout, de son ego : “Tu atteindras les sommets de ton art quand tu seras débarrassé de toi-même, écrit-il. Dès le moment où un homme perd le souci de l’impression qu’il produit ou va produire, il trouve la liberté.

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